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Communiquer efficacement en management

Ce qu’un encadrant a vraiment à dire

Un encadrant passe ses journées à parler, et presque jamais à parler de ce qu’il voudrait. Il annonce une décision qu’il n’a pas prise, il reprend quelqu’un sans le braquer, il refuse une demande légitime faute de moyens, il tient une réunion où cinq personnes se taisent. Aucune de ces situations ne se règle par une bonne intention : elles se jouent sur des phrases, et sur ce que ces phrases engagent ensuite.

Ce site prend ces moments un par un. Il ne propose pas de méthode à appliquer, et pas davantage une liste d’étapes — celles-là se trouvent partout. Il dit ce qui se passe réellement quand on ouvre la bouche : quelle formulation laisse une porte ouverte, laquelle transforme un désaccord en dossier, ce qu’un écrit engage, et à quel moment un entretien n’est plus le bon outil.

Le verbatim — 171 phrases, 9 pages

Les entretiens qui fâchent

Recadrer, donner un retour, dire non, annoncer une décision qu’on n’a pas prise : ce qui se dit dans les entretiens qu’on préfère reporter.

La parole du groupe

Faire parler une réunion, écrire ce qui engage, tenir un entretien annuel : la parole quand elle est collective ou quand elle passe à l’écrit.

Ce que le style change

Ce qu’un style d’encadrement et un modèle de personnalité changent à la façon de dire les choses, et les usages qu’il faut s’interdire.